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Dernières réalisations

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Maître d’ouvrage Association Art et Patrimoine / Ville de Lacapelle-Marival
Réalisation AlidaD
Cahier des charges Création du modèle numérique des façades accessibles de la tour médiévale du château de Lacapelle-Marival.
Difficulté Aucune
Technique Captation par scanner laser à décalage de phase

Avec l’aimable autorisation de l’Association Art et Patrimoine.

AlidaD documente le Château de Lacapelle-Marival

avril 2016

L’imposant château de Lacapelle-Marival (46) a abrité durant quatre siècles l’une des branches de la célèbre famille des Cardaillac. Le monument se signale, dans une première approche, par une masse carrée de 18 mètres de coté et d’une vingtaine de mètres de haut, appelée « donjon », qui était réputée avoir été édifiée vers 1270 puis remaniée au XVe. A la Renaissance, une nouvelle aile à usage de logis et des communs lui sont adjoints. Or, les preuves archéologiques de l’ancienneté de ce « donjon » soutenue par l’érudition locale étaient totalement absentes. Par conséquent, il convenait par des relevés précis, assortis d’une analyse fine et critique du bâti, de tenter d’apporter des arguments matériellement vérifiables concernant ce « donjon » qui correspond en réalité à une tour-résidence datable de la fin du XVe siècle.
Par ailleurs, l’entretien et l’éventuelle restauration de ce monument nécessitaient une meilleure connaissance du bâti. Afin d’établir des relevés détaillés utilisables par les architectes des Monuments historiques et les entreprises, l’emploi de la lasergrammétrie a été retenu pour se substituer aux calepinages et métrés traditionnels ici irréalisables étant donné les vastes surfaces de maçonneries à couvrir.
Ces recherches, soutenues par la ville de Lacapelle-Marival ont été engagées par l’association Art et Patrimoine sous la houlette de Jean-Luc Massy, Conservateur général honoraire du Patrimoine.
AlidaD a été sollicité pour réaliser une modélisation des façades accessibles de la tour et ainsi en simplifier la lecture diacritique.
La captation a été réalisée par lasergrammétrie sur la tour résidence mais a été étendue à l’aile du logis renaissance de manière à permettre une éventuelle intégration ultérieure à la valorisation du château.


Maître d’ouvrage Département de Seine-Maritime / Communauté de Caux-Vallée de Seine
Collaboration Sophie Descamps Conservateur en chef du patrimoine, département des antiquités grecques, étrusques et romaines, Musée du Louvre
Dominique Robcis, C2RMF
Réalisation AlidaD
Cahier des charges Création d’un modèle destiné à l’étude et à la valorisation
Difficulté Reproduction de la texture (Bronze doré)
Technique Captation par scanner laser à triangulation (résolution 200µ).
« Mappage » photo HD.

Avec l’aimable autorisation de Caroline Dorion-Peyronnet, Conservateur du patrimoine, Directrice du Musée départemental des antiquités de Seine-Maritime, de Françoise Gaultier, Directrice du département des antiquités grecques, étrusques et romaines, Musée du Louvre et d’Isabelle Pallot-Frossard, Directrice du C2RMF.

Le Musée des antiquités de Seine-Maritime (Rouen) missionne AlidaD pour créer le modèle 3D de l’Apollon de Lillebonne

janvier 2015

La statue d’Apollon, mise au jour en 1823 à proximité du théâtre antique de Lillebonne (76), est aujourd’hui conservée au Louvre, par le Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines. Il s’agit d’une des plus grandes statues antiques (IIe AD) en bronze (1,94 m) connue en Gaule. Elle est dorée, ce qui est rare.
En 2015, le Musée départemental des antiquités de Seine-Maritime a présenté l’exposition Juliobona-Lillebonne, à la lumière des découvertes anciennes. L’engouement du public et l’intérêt porté à l’Apollon, prêté pour l’occasion par le Musée du Louvre, a suscité le souhait de faire réaliser un modèle numérique de l’œuvre. En association avec la Communauté de Caux-Vallée de Seine, sur le territoire de laquelle se situe le site antique de Lillebonne, le Département de Seine Maritime a fait appel à AlidaD.

Le modèle original, pièce maîtresse de la salle des bronzes antiques au Louvre, est difficilement accessible. La dorure de sa surface interdit tout contact. Il a donc été décidé, en collaboration avec le Louvre et le C2RMF (Centre de recherche et de restauration des musées de France), de développer, durant la restauration de l’œuvre, un protocole de captation lasergrammétrique doublé d’une couverture photo en haute définition, permettant d’obtenir la meilleure résolution possible.
Deux modèles numériques ont été produits :

  • Le premier, très précis, non texturé, permet les observations scientifiques. Il constitue d’ors et déjà un sujet d’étude pour plusieurs chercheurs. Il peut aussi servir de modèle à la production éventuelle de fac-similés partiels ou intégraux.
  • Le second, texturé, obtenu après décimation, par « mappage » des photographies est destiné à être intégré à de futurs dispositifs de médiation.

A lire : le Louvre – Notice d’œuvre


Allée couverte
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Maître d’ouvrage Conseil départemental du Val-d’Oise, Service départemental d’archéologie du Val-d’Oise (SDAVO)
Réalisation AlidaD
Dimensions L : ± 10m
Cahier des charges Créer un « clone numérique »
Difficulté Présence de végétation mobilisée par le vent
Technique Captation par scanner laser à décalage de phase

Avec l’aimable autorisation de patrice Rodriguez, SDAVO, Chef de service

Le SDAVO et AlidaD expérimentent un protocole de documentation de l’Allée couverte du Bois-Couturier à Guiry-en-Vexin

décembre 2015

L’allée couverte du Bois-Couturier à Guiry-en-Vexin (95), découverte et fouillée au début du XXe siècle et restaurée en 1973 par le SRA d’Île-de-France, constitue un exemplaire bien conservé de monument mégalithique du Néolithique récent (3600-2800 BC) du Centre-nord de la France.
De dimensions modestes, ce monument se caractérise par une chambre aux parois intégralement constituées de murets de dallettes calcaires, à l’exception de la dalle d’accès au vestibule, percée d’un trou d’homme ovale, entaillé d’une feuillure. Le bouchon correspondant à cette ouverture, retrouvé en 1916, est conservé au Musée archéologique du Val-d’Oise.
Les deux orthostates de calcaire encadrant le vestibule sont chacun décorés d’une paire de seins et d’un collier en bas relief.
Ces bas reliefs et la feuillure de l’ouverture sont en partie érodés et continuent à se dégrader sous l’impact de la météorologie et de la fréquentation humaine.

Le Service Archéologique départemental du Val-d’Oise (SDAVO) a souhaité conserver un « instantané » de la structure dans son état actuel. Dans une première phase, AlidaD a réalisé sa captation intégrale. Une numérisation fine du vestibule sera prochainement réalisée. Les deux nuages de points ainsi obtenus seront combinés pour que les bas reliefs apparaissent avec précision.
La production de modèles 3D en différents formats et de fichiers spécifiquement adaptés à la sauvegarde, permettront d’assurer une conservation des documents à long terme.

Sur l’Allée couverte du Bois-Couturier : « Dolmens et menhirs du Val-d’Oise » H. Guy. – SDAVO, 1995. – (Notice d’archéologie du Val-d’Oise ; 4)


faux-jetonVilla de Richebourg : jeton en os (IIIe), fausses couleurs

Maître d’ouvrage Conseil départemental des Yvelines,
Service archéologique départemental (SADY)
Réalisation AlidaD
Dimensions diam. 18mm
Cahier des charges faciliter la lecture des inscriptions
Difficulté inscriptions très fines (à la limite des capacités des scanners)
Technique captation par scanner laser à triangulation
(résolution : 20µ)

Avec l’aimable autorisation de Caroline Kuhar, SADY, chef de service adjointe et responsable du dépôt archéologique départemental

Le SADY et AlidaD testent une méthode d’analyse des micro reliefs

novembre 2015

La villa de Richebourg, à proximité de Houdan (78), a succédé à un établissement agricole gaulois. Elle a perduré du début de la période romaine jusqu’à la fin du IIIe siècle. Sa fouille menée par Yvan BARAT (†)(Service archéologique départemental des Yvelines) de 1994 à 1999 et les recherches qui en ont découlé ont permis de retracer l’histoire du domaine durant plus de 3 siècles.
Plusieurs jetons en os parfois décorés ont été découverts à Richebourg. Il s’agit de pièces de jeu.

Les inscriptions très fines portées par ce jeton, sont difficilement lisible. Les scanners 3D ne sont pas des microscopes, mais il est possible d’appliquer des traitements numériques aux modèles 3D susceptibles de faire ressortir certains micro reliefs.
La taille réduite de cet objet n’offrait pas de garantie de réussite. Les résultats obtenus sont exploitables et l’étude rendue possible est en cours.

Sur la villa de Richebourg : BARAT Y. et col, 2007 ; Carte archéologique de la Gaule : 78, Yvelines, Académie des inscriptions et belle lettres, 429p.

Visualiser le jeton en 3D


Miramas 2015 – Poële 155/1/2551 (H: 40 cm, Ø : 27)

Maître d’ouvrage Inrap
Réalisation AlidaD
Dimensions H : 40 cm x Diam : 27 cm
Cahier des charges produire des modèles numériques tridimensionnels stables
Difficulté réaliser la captation directement sur le terrain
Technique captation par scanner laser à triangulation

Avec l’aimable autorisation de Frédéric LEMAIRE Responsable scientifique de l’opération

L’Inrap et AlidaD expérimentent une solution alternative de conservation des données

novembre 2015

L’Inrap a mené durant le printemps et l’été 2015 la fouille d’une partie d’un camp de prisonniers, tenu de fin 1944 à l’été 1946 par les américains à Miramas (13).
La fouille d’une quarantaine de fosses liées aux installations sanitaires a produit plusieurs milliers d’objets usuels ou/et fonctionnels, qui témoignent de la vie dans le camp peu de temps avant son abandon. L’analyse en cours de ce corpus dans ce contexte spécifique, permettra d’enrichir et de compléter les rares archives conservées sur ce type d’installation.

La stabilisation et la conservation de l’ensemble des vestiges mobiliers s’avèrent cependant coûteuses et peu pertinentes pour des objets bien connus et présents en de multiples exemplaires dans les collections des musées ou des particuliers. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit de témoins archéologiques, supports du protocole de production d’un fait scientifique.

L’alternative consiste à conserver uniquement les vestiges porteurs intrinsèquement d’information. Afin de conserver un accès aux données métriques des autres vestiges, l’Inrap Méditerranée, sous le contrôle de l’État, a chargé AlidaD de modéliser les pièces destinées à la destruction et de proposer des solution pour pérenniser ces données.

Sur le même sujet :
7.000 objets découverts dans les vestiges du camp américain de Miramas


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Maître d’ouvrage Musée Savoisien – Conseil départemental de Savoie
Réalisation AlidaD
Dimensions des œuvres de 4 à 8 cm x 2 à 3 cm x 2 à 3 cm
Matière argile modelée cuite
Cahier des charges créer des répliques de 6 figurines anthropomorphes protohistoriques ayant toutes les caractéristiques des œuvres originales
Difficulté reproduire sur support synthétique l’aspect et le toucher de la céramique
Technique • Captation par scanner laser à triangulation,
• restitution par stéréolithographie (frittage de poudre céramique composite),
• finition manuelle par apport de pigments minéraux naturels.

Avec l’aimable autorisation du Conseil départemental de Savoie

Modélisation et réplication de figurines de l’âge du Bronze

juin 2015

Le Musée savoisien souhaitait disposer des fac-similés de six statuettes anthropomorphes protohistoriques en terre cuite conservées dans ses réserves et celles de la Drac-Sra Rhône-Alpes. La technique de « l’impression 3D » a été choisie pour cette réalisation.

La captation volumétrique de sujets hauts de 4 à 8 cm nécessitait une grande précision. Nous avons utilisé un scanner par triangulation d’une résolution de 50 µ. Les pièces ont été numérisées en plusieurs faces et recomposées en post-production.
La restitution stéréo lithographique haute résolution, en poudre céramique composite, a été choisie pour sa précision ainsi que pour la densité du matériau s’approchant de celle des terres cuites originales.
Afin de restituer l’aspect de surface et la texture de la céramique, les répliques ont été mises en teinte à la main, avec des mélanges de terres naturellement colorées.

Sur le plan scientifique, la réalisation des modèles 3D a fait apparaître des détails, comme par exemple la probable représentation d’un nombril sur l’une des figurines.

Par cette réalisation, AlidaD a modestement contribué au succès de l’exposition hors les murs « Les pieux dans l’eau – vivre au bord des lacs savoyards à la fin de la Préhistoire », présentée durant l’été 2015 à la Maison du Lac d’Aiguebelette. 6000 savoyards et visiteurs de passage ont pu y découvrir l’archéologie subaquatique des grands lacs alpins et manipuler les copies de ces artefacts exceptionnels.


tour-gisors

Modélisation partielle du château de Gisors (27)

juin 2015

Dans le cadre d’une thèse de doctorat, AlidaD a numérisé une partie du château de Gisors (Tour F) afin de pouvoir extraire une série d’orthophotos.

Avec l’aimable autorisation de Bruno LEPEUPLE (Chercheur associé au CRAHAM, UMR 6273, Université de Caen)

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